Dans les situations où la dégradation des parcours a atteint le seuil d’irréversibilité, les semenciers font défaut et où la reconstitution de l’écosystème par une simple mise en défens n’est plus possible, la réhabilitation par réintroduction des espèces pastorales ayant disparu devient la seule alternative pour revenir à l’écosystème pastoral originaire.