Integrated land and water management approach, including vegetative, management, and agronomic measure
Les « jessour » sont développés dans les zones montagneuses de Gabès, Mede-nine et Tataouine où l’altitude varie entre 400 et 600 m et une pluviométrie an-nuelle variant entre 100 et 150 mm. Dans cette zone, on compte aux alentours de 35 000 jisr qui reçoit chacun annuellement un supplément d’eau de ruissellement de l’ordre de 300 à 500 mm. Outre l’amélioration de la production agricole, ces unités jouent un triple rôle : Recharge des nappes souterraines. Contrôle des inondations et protection des infrastructures en aval. Contrôle de l’érosion éolienne en limitant les dépôts de fins sédiments dans la plaine où les vents sont très actifs.
Les citernes sont construites soit par l’état dans les zones enclavées où l’approvisionnement en eaux potables et difficile voire impossible par le réseau de la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) soit par des particuliers pour collecter les eaux de pluies. Ces ouvrages sont destinés à l’abreuvement du cheptel dans les zones de parcours et l’alimentation en eau potable des populations non desservies par le réseau SONEDE.
Le Projet d'Aménagement et de Développement Intégré du Territoire (PADIT) est basé sur la sollicitation des populations locales et la collaboration avec tous les acteurs impliqués dans la gestion des ressources naturelles et du développement rural afin de valoriser les atouts d'un territoire donné et élaborer un plan d'action intégré et concerté de la gestion de ce territoire et de ses ressources. Il permet d'améliorer durablement les revenus et, plus généralement, les conditions de vie des populations.
L’observatoire territorial de gestion durable des ressources naturelles est un dispositif scientifique, technique et institutionnel mis en place sur un territoire. Il favorise la création de connaissance pour l’aide à la décision et accompagne l’action par le suivi.